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Yändata’ : La nouvelle vague de l’entrepreneuriat autochtone – Chapitre 3 de 3

Pour le dernier volet de notre trilogie sur Yändata’, nous avons abordé avec son fondateur, Philippe Sioui Durand, les différentes manières dont la Maison des Régions peut contribuer à la création de liens entre les entreprises autochtones et non-autochtones. À l’image du contenu web qu’il crée, le jeune entrepreneur autochtone a proposé des pistes de réflexion innovatrices susceptibles d’inspirer les membres des Premières Nations.

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Lorsqu’on le sonde sur les partenariats possibles avec la Maison des Régions, le dynamique entrepreneur a déjà sa petite idée. Les pieds fermement ancrés dans la réalité, il entrevoit deux possibilités.

Dans un premier temps, Philippe Sioui Durand est convaincu que les entrepreneurs ayant déjà fait appel à cet endroit unique au Québec seraient heureux de créer des ponts entre autochtones et non autochtones, du fait des besoins en main-d’œuvre qui se généralisent dans la province. « Je pense que la Maison des Régions peut être un facilitateur sur ce plan au travers des évènements qu’elle organise, comme les missions commerciales. Yändata’ pourrait y participer, bien sûr, mais il y a également place à développer une formule susceptible d’intéresser les entrepreneurs issus des communautés autochtones à se rendre sur place pour échanger et partager leurs savoirs et leurs connaissances. »

Le jeune producteur souligne toutefois que travailler avec les membres des Premières Nations requiert un certain protocole : « Il faut ouvrir la discussion avec la communauté, mais pour cela, il faut entrer en contact avec la Commission de la santé et des services sociaux des Premières Nations du Québec et du Labrador (CSSSPNQL), la Commission de développement économique des Premières Nations du Québec et du Labrador (CDEPNQL), ou encore Femmes autochtones. Depuis leur création, ces organismes ont réalisé tout un travail de concertation pour aider à établir ce genre de premiers ponts », explique-t-il.

L’objectif de ce premier contact est de cibler la meilleure manière de susciter l’intérêt des communautés autochtones. La présence des commissions est de plus incontournable dans les événements d’affaires selon Yändata’, car beaucoup d’entrepreneurs et d’organismes autochtones ignorent leur existence, alors qu’elles sont en mesure de répondre à toutes les questions sur l’élaboration de projets économiques particuliers. « Il y a plein d’acteurs à qui je pense et qu’il faudrait rassembler, car tout démarre là. Moi, en tant qu’individu, en tant que jeune entreprise, mes moyens sont limités. C’est en réunissant les parties prenantes (organismes, commissions et entrepreneurs) que nous pourrons avancer. »

Devenir le liant entre les différentes communautés en s’en faisant également lui-même connaître et en donnant une tribune aux acteurs concernés est ce qui anime Philippe Sioui Durand. Son statut de membre des Premières Nations lui octroie d’ailleurs une longueur d’avance dans la concrétisation de cette vision, puisqu’il sait à qui s’adresser et qui rassembler pour maximiser son impact. « Le but premier des missions commerciales est de faire savoir que l’on existe, et que l’on peut tous se parler. Par l’intermédiaire de mon entreprise, je peux aider à créer des liens dans les deux sens : autochtone à autochtone, et non-autochtone à autochtone. »

Dans un deuxième temps, le fondateur de Yändata’ voit la Maison des Régions comme un lieu idéal pour certaines activités de son entreprise : « L’organisation offre la possibilité de louer des salles de réunion, ce qui s’avère une aide opérationnelle non-négligeable pour Yändata’. » Cet aspect représente un coup de pouce précieux, et peut inciter d’autres entrepreneurs autochtones à en faire autant.

À travers les possibilités qu’entrevoit Philippe Sioui Durand, son objectif initial demeure : donner de la visibilité aux entreprises autochtones, promouvoir leurs talents et leurs savoirs, et former la relève. Dans la foulée, il compte bien utiliser tous les outils à sa disposition, et entraîner à sa suite les autres entrepreneurs, autochtones comme non-autochtones, pour prouver que chaque communauté a sa place au sein de l’économie québécoise.

 

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